JL

the-Holiday-rfab[1]

Comme Jude Law dans "The holiday", je pleure parce qu'un roman est beau, un enfant se blesse, une amie me raconte le meilleur "bon mot" de son petit dernier ou encore parce que la fin d'un film est triste ou au contraire telllllement joyeuse !

Le nombre de fois où j'ai regretté de ne pas avoir de lunettes noires à portée de main pour masquer mes yeux mouillés...

Le pire, c'est l'étonnement que je lis dans le regard de la personne avec laquelle je discute. Son fils a réussi son examen pour lequel il travaillait si dur ! Et bien, c'est moi, l'amie, la voisine ou la simple connaissance, qui en ai les larmes aux yeux.

Je sais, et la tête de mon interlocuteur le confirme : la nouvelle ne vaut pas la peine de s'émouvoir à ce point-là.

C'est tout simplement et surtout bêtement grotesque. Je me console de ces pleurs en pensant que cela me rend proche de Jude...au niveau lacrimal.

Mais pour moi, c'est dans la vraie vie ! Pas pour un rôle.